Samedi 18 Novembre 2006

 

 

Techniques judo

Tachi-waza

1. TECHNIQUE DE BRASKodokan emblem

(koshi-waza) 

 

Uki Goshi

Uki Goshi, Floating Hip 
Uki Goshi, Floating Hip

O Goshi

O Goshi, Large Hip Throw

O Goshi, Large Hip Throw

Koshi Guruma

Koshi Guruma, Hip Wheel
Koshi Guruma, Hip Wheel

 Tsurikomi Goshi

Tsurikomi Goshi, Lifting Pulling Hip

 
Tsurikomi Goshi, Lifting Pulling Hip
 

 Harai Goshi

Harai Goshi, Sweeping Hip Throw 

Harai Goshi, Sweeping Hip Throw 

Tsuri Goshi

Tsuri Goshi, Lifting Hip
Tsuri Goshi, Lifting Hip

Hane Goshi

Hane Goshi, Spring Hip Throw 
Hane Goshi, Spring Hip Throw

 

Utsuri Goshi

Utsuri Goshi, Changing Hip Throw
 
Utsuri Goshi, Changing Hip Throw

Ushiro Goshi

Ushiro Goshi, Rear Hip Throw
Ushiro Goshi, Rear Hip Throw 

Daki Age 

 

Sode Tsurikomi Goshi

Sode Tsurikomi Goshi, Sleeve Lifting Pulling Hip 
 
Sode Tsurikomi Goshi, Sleeve Lifting Pulling Hip

 

Samedi 18 Novembre 2006

 

 

Techniques judo

(TAKI-WAZA)

1. TECHNIQUE DE BRASKodokan emblem

 

 

Ashi Guruma

 

Ashi Guruma, Leg Wheel
Ashi Guruma, Leg Wheel

Uki Otoshi

(Floating Drop)

Uki Otoshi, Floating Drop
Uki Otoshi, Floating Drop
   

Ippon Seoinage

Ippon Seoinage, One Arm Shoulder Throw 
Ippon Seoinage, One Arm Shoulder Throw
 

Morote Seoinage

Morote Seoinage, Two Arm Shoulder Throw

Morote Seoinage, Two Arm Shoulder Throw

Kata Guruma

 Kata Guruma, Shoulder Wheel

Kata Guruma, Shoulder Wheel

Seoi Otoshi


Seoi Otoshi, Shoulder Drop
Seoi Otoshi, Shoulder Drop

 

Tai Otoshi

 
Tai Otoshi, Body Drop
Tai Otoshi, Body Drop

Sukui Nage

Sukui Nage
Sukui Nage, Scoop Throw

Uki Otoshi

Uki Otoshi, Floating Drop

Uki Otoshi, Floating Drop

Sumi Otoshi

Sumi Otoshi, Corner Drop
Sumi Otoshi, Corner Drop

Obi Otoshi

Obi Otoshi

Yama Arashi

Yama Arashi, Mountain Storm 

Kibisu Gaeshi

   
   

 

Mercredi 11 Octobre 2006

Les ceintures symbolisent la progression de l’élève et sont délivrées par le professeur jusqu’à la ceinture marron. Ensuite, un examen officiel permet d’obtenir la prestigieuse ceinture noire.

 

 

 

 

Ceinture blanche 4/6 ans

Pour les plus jeunes, un dispositif spécifique est proposé dans certains clubs : l’Eveil Judo des 4-5 ans.
• Ceinture blanche – 4 ans,
• Ceinture blanche avec une bande jaune horizontale – 5 ans,
• Ceinture blanche avec deux bandes jaunes horizontales – 6 ans.

Ceinture blanche/jaune 7 ans

 

Ceinture jaune 8 ans

 

Ceinture jaune/orange 9 ans

 

Ceinture orange 10 ans

 

Ceinture orange/verte 11 ans

 

Ceinture verte 12 ans

Ceinture bleue 13 ans

Ceinture marron 14 ans

Ceinture noire 15 ans minimum

Ceinture rouge et blanche, 6ème, 7ème et 8ème Dan

Ceinture rouge 9ème et 10ème Dan

Les âges mentionnés n’indiquent bien évidemment pas une "obligation" d’obtenir telle ceinture à tel âge, mais un âge minimum pour atteindre ce grade.

L’enseignant a toute latitude pour accélérer les progressions en grade d’un élève méritant et qui a commencé à pratiquer après 6 ans ou éventuellement pour "retarder" celle d’un élève jugé moins performant que les camarades de son cours.

A partir de la ceinture noire ou 1er Dan, les grades ne sont plus délivrés au sein du club par les professeurs mais par la Commission Spécialisée des Dan et Grades Equivalents

 

Grades 1er Dan 2è Dan 3è Dan 4è Dan 5è Dan
Age plancher 15 ans (Cadet) 17 ans (Junior) 20 ans (Senior) 24 ans 29 ans
Délai dans le grade 1 an minimum 2 ans minimum 3 ans minimum 4 ans minimum 5 ans
minimum

 

Mercredi 11 Octobre 2006

 

L’histoire du Judo 

 et

 Jigoro KANO

 judokano.bmp (86918 octets)

Si les arts martiaux se développèrent de manière quasi universelle, ils n’eurent jamais un développement aussi important qu’au Japon.

 

 

Les premières règles du Ju-Jitsu (art de la souplesse) furent imaginées par un vieux médecin chinois et les différentes écoles gardèrent jalousement leurs propres secrets. Différentes formes de disciplines de combat virent le jour à travers les époques utilisant différentes techniques, armes ou instruments. Vers le milieu des années 1800, on dénombrait au Japon près de 160 écoles majeures d’arts martiaux répartis en 8 familles (notamment le Iaï-Jitsu, l’Aïki-Jitsu, le Ken-Jitsu ou le Ju-Jitsu).

kano9.bmp (288054 octets)

 

 

Ces écoles, en se multipliant, évoluèrent aussi. D’arts ou de techniques, ces disciplines devinrent des voies philosophiques ou des styles de vie. La confrontation physique permet alors à chacun d’affirmer sa personnalité et d’accéder à une meilleure maîtrise de soi tout en pratiquant des techniques susceptibles d’assurer sa protection. C’est le fameux passage du Jitsu en Do. Ainsi, l’Iaï-Jitsu devint-il l’Iaï-Do, l’Aïki-Jitsu, l’Aïkido, le Ken-Jitsu, le Kendo et le Ju-Jitsu, le Judo (voie de la souplesse).

 

Le Judo

 

kano15.bmp (114974 octets)

Jigoro KANO

 

C’est un universitaire et haut fonctionnaire impérial qui a créé et diffusé le judo moderne. Pénétré de traditions, il est pourtant innovateur. Intègre et idéaliste, c'est toutefois un homme habile, soucieux avant tout d’éducation et de progrès moral. Et surtout, Jigoro KANO fut rapide à saisir le dynamisme du système sportif occidental. Ce spécialiste du Ju-Jitsu, étudia sur des documents originaux l’ensemble des techniques ancestrales du Sumo et l’art des saisies (Kumi Uchi) qui aboutira au travail primordial du Kumi Kata (les prises) en judo. Au décès de son 1er Maître, Maître FUKUDA, il entre à l’école Kito-Ryu où il découvre sa propre méthode qui repose sur l’utilisation efficace de l’énergie. De toutes ses recherches et synthèses, il décida de créer son propre dojo (salle de pratique) en 1882. Ce dojo comptait alors 12 tatamis (tapis de judo) et 9 disciples. Il nomma cette école le KODOKAN.

 

Eishoji.bmp (267054 octets)

Le premier Kodokan

 

La réputation de l’école ne tarda pas à se propager grâce aux nombreuses victoires remportées contre les autres écoles. Le dojo ne cessa alors de s’agrandir et de déménager. Elle passa de 12 tatamis à 167 en 7 ans. Le judo du KODOKAN fut reconnu en peu de temps et représente aujourd’hui le judo pratiqué dans le monde entier. Ceci est clairement établi dans l’article des statuts de la Fédération Internationale de Judo : «  La Fédération Internationale de Judo reconnaît comme judo celui créé par Jigoro KANO. ».

kodokan2.bmp (299782 octets)

 

kodokan.bmp (118734 octets)

 

 

Jigoro KANO, sa vie…

 

 

1902-1905 : Accomplit deux missions en Chine.

 

 

1905 : Reçoit le 4ème rang impérial.

 

 

1909 : Il est le premier Japonais membre du Comité International Olympique.

 

 

1911 : Président de la fédération sportive (unique) du Japon.

 

 

1912-1913 : Accomplit des missions en Europe et en Amérique.

 

 

1920 : Il prend sa retraite de fonctionnaire et se consacre entièrement au judo.

 

 

4 mai 1938 : Il meurt sur le bateau qui le ramenait du Caire, et il reçoit le 2ème rang impérial à titre posthume.

 

 

 

kanofam.bmp (319198 octets)

 La famille de Jigoro KANO

 18 octobre 1860  : Naissance à Mikage (Japon), près de Kobe, 3ème fils de l’intendant naval du shogunat Tokugawa , Jirosaku Mareshiba KANO.

 

 

1871 : La famille KANO se fixe à Tokyo.

 

 

1877 : Jigoro KANO entre à l’université impériale de Tokyo.

 

 

1878 : Il fonde le Kasei Base Ball Club (le premier club de baseball du Japon) et entre au Tenjinshin’yo-Ryu avec Maître FUKUDA.

 

 

1881 : Licencié es lettres. Il entre au Kito-Ryu.

 

 

1882 : Diplômé en sciences esthétiques et morales. Création du Judo Kodokan.

 

biokano4.bmp (125242 octets)

  

 

1884 : Attaché à la maison impériale.               

1885 :
Reçoit le 7ème rang impérial.

 

 

1886 : Reçoit le 6ème rang impérial - promu vice-président au collège des Nobles.

 

 

1888 : Recteur au collège des Nobles.

 

 

1889-1891 : En mission en Europe pour le compte de la Maison Impériale.

 

 

1891 : Promu conseiller du ministre de l’éducation.

 

 

1893 : Directeur de l’Ecole Normale Supérieure, puis secrétaire du ministre de l’éducation.

 

 

1895 : Reçoit le 5ème rang impérial.                 

 

 

1899 : Nommé président du Butokukai (Centre d’étude des arts martiaux).

 

 

 groupekano.bmp (700534 octets)

 Photo de groupe au Butokukai

  

 

1902-1905 : Accomplit deux missions en Chine.

 

 

1905 : Reçoit le 4ème rang impérial.

 

 

1909 : Il est le premier Japonais membre du Comité International Olympique.

 

 

1911 : Président de la fédération sportive (unique) du Japon.

 

 

1912-1913 : Accomplit des missions en Europe et en Amérique.

 

 

1920 : Il prend sa retraite de fonctionnaire et se consacre entièrement au judo.

 

 

4 mai 1938 : Il meurt sur le bateau qui le ramenait du Caire, et il reçoit le 2ème rang impérial à titre posthume.

 

 

Lundi 09 Octobre 2006

De l'ivresse de la drogue à celle du sport

 

Sumi Otoshi

 

La consommation de drogues est de plus en plus considérée comme un symptôme de problèmes de développement tels qu'une faible estime de soi et un manque d'autodiscipline. 

Bien que les adolescents semblent connaître les effets nocifs de l'usage des drogues, cela ne les empêche pas d'en consommer. Les pressions négatives de leurs pairs, une faible estime de soi, l'anxiété, la dépression, l'école et leurs relations avec leurs parents sont autant de facteurs qui les influencent plus fortement à consommer de telles substances.

William Montelpare et ses collègues de Brock University, en Ontario, ont examiné l'utilisation de l'activité physique en tant que moyen d'intervention pour rehausser l'estime de soi — le tout en vue de réduire la consommation de substances nocives. Leur conclusion? Plutôt que la simple participation à des activités physiques, ce serait le succès d'une telle participation ou l'acquisition de compétences et d'habiletés qui apporteraient des changements favorables chez les gens souffrant d'une piètre estime personnelle. Les professionnels en loisirs pourraient donc favoriser l'amélioration de l'estime de soi chez les jeunes en les exposant à de nouvelles expériences de loisir et en les aidant à acquérir de meilleures habiletés dans des activités qui leur sont familières.

Un autre facteur — l'oisiveté durant les heures de loisir — semble expliquer l'usage de drogues. Ce point de vue est appuyé par une étude menée en 1988 par Kimberly Scott et Anita Myers, qui ont examiné l'effet de l'activité physique sur l'usage de drogues chez de jeunes autochtones à Maniwaki, dans l'ouest du Québec. Ces jeunes ont dit aux chercheures qu'ils prenaient part aux programmes d'activité physique offerts dans leur communauté «pour avoir quelque chose à faire» et «pour se sentir bien». Parmi les obstacles à la participation, ils ont cité le manque d'installations et l'ennui que leur inspiraient les activités disponibles.

Comment agir?
Afin de neutraliser la consommation de drogues chez les jeunes, il faudrait donc utiliser l'activité physique de façon à structurer leur temps libre et à améliorer leur santé psychologique. Pour être efficaces, les programmes devraient permettre aux jeunes d'explorer sans danger leurs faiblesses et leurs forces personnelles. Un bon programmes devrait : 

- être centré autour de tâches concrètes et précises.
- aider les participants à atteindre des buts précis.
- exiger une participation active, et non une écoute ou une observation passive.
- exiger une bonne dose d'efforts des participants.
- tenter de différer les résultats afin que les participants apprennent à attendre une gratification.
- enseigner l'autodiscipline.

Pourquoi ne pas suggérer l'établissement d'un tel programme dans votre localité? Des activités physiques intéressantes et appropriées pour les jeunes offrent une excellente solution de rechange à une faible estime de soi et à l'usage de substances nocives!

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus