LA POLITESSE ,LE COURAGE ,LA SINCERITE ,L'HONNEUR,LA MODESTIE ,LE RESPECT ,LE CONTROLE DE SOI ,L'AMITIE.
une contemplation.
le sport , culture philosophique ,un lien de paix et d'amitié contemporain ,de santé;

Techniques judo
Tachi-waza
(koshi-waza)
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Koshi Guruma![]() |
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Tsurikomi Goshi
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Harai Goshi |
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Hane Goshi |
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Ushiro Goshi![]() |
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Daki Age |
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Techniques judo
(TAKI-WAZA)

Ashi Guruma![]() |
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Uki Otoshi(Floating Drop)![]() |
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Ippon Seoinage |
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Morote Seoinage |
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Kata Guruma |
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Seoi Otoshi![]() |
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Tai Otoshi![]() |
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Sukui Nage![]() |
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Uki Otoshi |
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Sumi Otoshi![]() |
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Obi Otoshi![]() |
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Yama Arashi |
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Kibisu Gaeshi |
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Les ceintures symbolisent la progression de l’élève et sont délivrées par le professeur jusqu’à la ceinture marron. Ensuite, un examen officiel permet d’obtenir la prestigieuse ceinture noire.
Pour les plus jeunes, un dispositif spécifique est proposé dans certains clubs : l’Eveil Judo des 4-5 ans. Ceinture blanche/jaune 7 ans
Ceinture jaune 8 ans
Ceinture jaune/orange 9 ans
Ceinture orange 10 ans
Ceinture orange/verte 11 ans
Ceinture verte 12 ans Ceinture bleue 13 ans Ceinture marron 14 ans Ceinture noire 15 ans minimum Ceinture rouge et blanche, 6ème, 7ème et 8ème Dan Ceinture rouge 9ème et 10ème Dan
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L’histoire du Judo
et
Jigoro KANO

Si les arts martiaux se développèrent de manière quasi universelle, ils n’eurent jamais un développement aussi important qu’au Japon.
Les premières règles du Ju-Jitsu (art de la souplesse) furent imaginées par un vieux médecin chinois et les différentes écoles gardèrent jalousement leurs propres secrets. Différentes formes de disciplines de combat virent le jour à travers les époques utilisant différentes techniques, armes ou instruments. Vers le milieu des années 1800, on dénombrait au Japon près de 160 écoles majeures d’arts martiaux répartis en 8 familles (notamment le Iaï-Jitsu, l’Aïki-Jitsu, le Ken-Jitsu ou le Ju-Jitsu).
Ces écoles, en se multipliant, évoluèrent aussi. D’arts ou de techniques, ces disciplines devinrent des voies philosophiques ou des styles de vie. La confrontation physique permet alors à chacun d’affirmer sa personnalité et d’accéder à une meilleure maîtrise de soi tout en pratiquant des techniques susceptibles d’assurer sa protection. C’est le fameux passage du Jitsu en Do. Ainsi, l’Iaï-Jitsu devint-il l’Iaï-Do, l’Aïki-Jitsu, l’Aïkido, le Ken-Jitsu, le Kendo et le Ju-Jitsu, le Judo (voie de la souplesse).
Le Judo

Jigoro KANO
C’est un universitaire et haut fonctionnaire impérial qui a créé et diffusé le judo moderne. Pénétré de traditions, il est pourtant innovateur. Intègre et idéaliste, c'est toutefois un homme habile, soucieux avant tout d’éducation et de progrès moral. Et surtout, Jigoro KANO fut rapide à saisir le dynamisme du système sportif occidental. Ce spécialiste du Ju-Jitsu, étudia sur des documents originaux l’ensemble des techniques ancestrales du Sumo et l’art des saisies (Kumi Uchi) qui aboutira au travail primordial du Kumi Kata (les prises) en judo. Au décès de son 1er Maître, Maître FUKUDA, il entre à l’école Kito-Ryu où il découvre sa propre méthode qui repose sur l’utilisation efficace de l’énergie. De toutes ses recherches et synthèses, il décida de créer son propre dojo (salle de pratique) en 1882. Ce dojo comptait alors 12 tatamis (tapis de judo) et 9 disciples. Il nomma cette école le KODOKAN.

Le premier Kodokan
La réputation de l’école ne tarda pas à se propager grâce aux nombreuses victoires remportées contre les autres écoles. Le dojo ne cessa alors de s’agrandir et de déménager. Elle passa de 12 tatamis à 167 en 7 ans. Le judo du KODOKAN fut reconnu en peu de temps et représente aujourd’hui le judo pratiqué dans le monde entier. Ceci est clairement établi dans l’article des statuts de


Jigoro KANO, sa vie…
1902-1905 : Accomplit deux missions en Chine.
1905 : Reçoit le 4ème rang impérial.
1909 : Il est le premier Japonais membre du Comité International Olympique.
1911 : Président de la fédération sportive (unique) du Japon.
1912-1913 : Accomplit des missions en Europe et en Amérique.
1920 : Il prend sa retraite de fonctionnaire et se consacre entièrement au judo.
4 mai 1938 : Il meurt sur le bateau qui le ramenait du Caire, et il reçoit le 2ème rang impérial à titre posthume.
La famille de Jigoro KANO
18 octobre 1860 : Naissance à Mikage (Japon), près de Kobe, 3ème fils de l’intendant naval du shogunat Tokugawa , Jirosaku Mareshiba KANO.
1871 : La famille KANO se fixe à Tokyo.
1877 : Jigoro KANO entre à l’université impériale de Tokyo.
1878 : Il fonde le Kasei Base Ball Club (le premier club de baseball du Japon) et entre au Tenjinshin’yo-Ryu avec Maître FUKUDA.
1881 : Licencié es lettres. Il entre au Kito-Ryu.
1882 : Diplômé en sciences esthétiques et morales. Création du Judo Kodokan.
1884 : Attaché à la maison impériale.
1885 : Reçoit le 7ème rang impérial.
1886 : Reçoit le 6ème rang impérial - promu vice-président au collège des Nobles.
1888 : Recteur au collège des Nobles.
1889-1891 : En mission en Europe pour le compte de
1891 : Promu conseiller du ministre de l’éducation.
1893 : Directeur de l’Ecole Normale Supérieure, puis secrétaire du ministre de l’éducation.
1895 : Reçoit le 5ème rang impérial.
1899 : Nommé président du Butokukai (Centre d’étude des arts martiaux).
Photo de groupe au Butokukai
1902-1905 : Accomplit deux missions en Chine.
1905 : Reçoit le 4ème rang impérial.
1909 : Il est le premier Japonais membre du Comité International Olympique.
1911 : Président de la fédération sportive (unique) du Japon.
1912-1913 : Accomplit des missions en Europe et en Amérique.
1920 : Il prend sa retraite de fonctionnaire et se consacre entièrement au judo.
4 mai 1938 : Il meurt sur le bateau qui le ramenait du Caire, et il reçoit le 2ème rang impérial à titre posthume.
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De l'ivresse de la drogue à celle du sport
Bien que les adolescents semblent connaître les effets nocifs de l'usage des drogues, cela ne les empêche pas d'en consommer. Les pressions négatives de leurs pairs, une faible estime de soi, l'anxiété, la dépression, l'école et leurs relations avec leurs parents sont autant de facteurs qui les influencent plus fortement à consommer de telles substances. William Montelpare et ses collègues de Brock University, en Ontario, ont examiné l'utilisation de l'activité physique en tant que moyen d'intervention pour rehausser l'estime de soi — le tout en vue de réduire la consommation de substances nocives. Leur conclusion? Plutôt que la simple participation à des activités physiques, ce serait le succès d'une telle participation ou l'acquisition de compétences et d'habiletés qui apporteraient des changements favorables chez les gens souffrant d'une piètre estime personnelle. Les professionnels en loisirs pourraient donc favoriser l'amélioration de l'estime de soi chez les jeunes en les exposant à de nouvelles expériences de loisir et en les aidant à acquérir de meilleures habiletés dans des activités qui leur sont familières. Un autre facteur — l'oisiveté durant les heures de loisir — semble expliquer l'usage de drogues. Ce point de vue est appuyé par une étude menée en 1988 par Kimberly Scott et Anita Myers, qui ont examiné l'effet de l'activité physique sur l'usage de drogues chez de jeunes autochtones à Maniwaki, dans l'ouest du Québec. Ces jeunes ont dit aux chercheures qu'ils prenaient part aux programmes d'activité physique offerts dans leur communauté «pour avoir quelque chose à faire» et «pour se sentir bien». Parmi les obstacles à la participation, ils ont cité le manque d'installations et l'ennui que leur inspiraient les activités disponibles. Comment agir? Afin de neutraliser la consommation de drogues chez les jeunes, il faudrait donc utiliser l'activité physique de façon à structurer leur temps libre et à améliorer leur santé psychologique. Pour être efficaces, les programmes devraient permettre aux jeunes d'explorer sans danger leurs faiblesses et leurs forces personnelles. Un bon programmes devrait : - être centré autour de tâches concrètes et précises. - aider les participants à atteindre des buts précis. - exiger une participation active, et non une écoute ou une observation passive. - exiger une bonne dose d'efforts des participants. - tenter de différer les résultats afin que les participants apprennent à attendre une gratification. - enseigner l'autodiscipline. Pourquoi ne pas suggérer l'établissement d'un tel programme dans votre localité? Des activités physiques intéressantes et appropriées pour les jeunes offrent une excellente solution de rechange à une faible estime de soi et à l'usage de substances nocives! |









































Ceinture blanche 4/6 ans





Les âges mentionnés n’indiquent bien évidemment pas une "obligation" d’obtenir telle ceinture à tel âge, mais un âge minimum pour atteindre ce grade.